Je vous arrête tout de suite. N'allez pas croire que je vais chanter à tue-tête cette hymne des vestiaires du club de volley-ball de Saint-Romain-de-Popey . Quoi que cette chanson qui a rendu célèbre JJ Lionel possède cette qualité rare de vous obnubiler des heures durant, dès que le premier couplet est évoqué. "C'est la danse des canards, qui en sortant de la mare...". Non! Trop tard...C'est foutu. Non ce tube des années 80 n'est pas l'objet de mon billet du jour. C'est le vénérable "Canard enchaîné" qui a mes faveurs. Le mardi, c'est raviolis, le mercredi "Le canard" pour Bibi! Pas de publicité, pas d'articles dictés par des chargés de com en Burburry des pieds à la tête, et des rubriques...oh des rubriques. Les "minimares" qui recensent les frasques de nos chers politiques, "les coups de barre" qui évoquent les splendeurs et les misères des tribunaux de province, "à travers la presse déchaînée" qui épingle les coquille de la presse régionale en particulier, les pages ciné que cette chère Elise Chassain du Grand Journal devrait lire une fois dans sa vie pour savoir ce que signifie "critiquer" : autant d'arguments pour dépenser un euro vingt . La lecture "journal de Carla B." me procure à chaque fois une jubilation intense, ainsi que les caricatures qui croquent notre cher président et sa cour. Bref, si vous n'avez pas encore compris, courrez acheter "le Canard"!
De plus, à en croire une femme de ménage que je connais personnellement, -ben oui, le réseau portugais, ça aide, et pas que pour le carrelage et la maçonnerie-, ce journal est le préféré de toute la profession. Pour quelle raison? Une encre noire, parfois rouge, pas de photos : la recette magique pour laver les vitres avec bonheur.
jeudi 29 avril 2010
mardi 27 avril 2010
LOL
Papa, Maman.
Vous m'avez mis au piano, vous m'avez payé des cours de danse classique. Grâce à vous, j'ai pu faire des études de lettres. J'ai aimé Proust et ses "cattleyas", j'ai découvert Lorca et son "romancero gitano". Au prix de terribles efforts, vous m'avez transmis des valeurs, une éducation, une culture. Je passe les bisous, les bordages de lits au petit matin, les encouragements , les "bichette" quotidiens et les tupperware du dimanche avant de prendre le train.
Ce soir, je dois vous faire un terrible aveu.
Moi qui aime le cinéma coréen en VO sous-titrée, qui noircit chaque jour son carnet de maximes, qui pleure quasiment à chaque fois que je visite la fondation Cartier, qui fond pour un bouquet d' amaryllis et bien oui....j'aime le football et les hommes en short.
Ce soir, mon téléviseur est bloqué sur TF1, j'ai allumé RTL. Eugène, Bixente, Christian et Arsène sont mes chouchous. J'en suis même à me demander si le PSG a gagné contre Grenoble. Cet après-midi, j'ai lu l'Equipe et So Foot. Voilà, vous le savez, votre fille a des goûts de beaufs.
Vous m'avez mis au piano, vous m'avez payé des cours de danse classique. Grâce à vous, j'ai pu faire des études de lettres. J'ai aimé Proust et ses "cattleyas", j'ai découvert Lorca et son "romancero gitano". Au prix de terribles efforts, vous m'avez transmis des valeurs, une éducation, une culture. Je passe les bisous, les bordages de lits au petit matin, les encouragements , les "bichette" quotidiens et les tupperware du dimanche avant de prendre le train.
Ce soir, je dois vous faire un terrible aveu.
Moi qui aime le cinéma coréen en VO sous-titrée, qui noircit chaque jour son carnet de maximes, qui pleure quasiment à chaque fois que je visite la fondation Cartier, qui fond pour un bouquet d' amaryllis et bien oui....j'aime le football et les hommes en short.
Ce soir, mon téléviseur est bloqué sur TF1, j'ai allumé RTL. Eugène, Bixente, Christian et Arsène sont mes chouchous. J'en suis même à me demander si le PSG a gagné contre Grenoble. Cet après-midi, j'ai lu l'Equipe et So Foot. Voilà, vous le savez, votre fille a des goûts de beaufs.
jeudi 22 avril 2010
la groupie de la rue François Ier
Elle truste les studios d'Europe 1 au long cours, assise au premier rang. Sous ses faux airs de Claude Gensac, elle secoue la tête dès que les mauvais élèves du public osent chuchoter; elle salue poliment les chroniqueurs et les journalistes de l'émission. Son foulard sur les genoux, un blouson qu'elle retire hâtivement du dossier de sa chaise, ben oui, vous avez osé y mettre malencontreusement un léger coup de pied, elle suit religieusement le programme radiophonique "Le grand direct des médias". La dame âgée applaudit toujours au bon moment, jamais au mauvais, échange des regards complices avec Jean-Marc Morandini et son hubbersexuel de stagiaire.
Pas de nom ni de prénom pour cette fidèle. Ses journées doivent être ponctuées par les épisodes de Barnaby l'après-midi sur France 3 et le rituel matinal de l'enregistrement rue François Ier.
L'inconnue du premier rang sera là, dès le lundi suivant, à moins que le doppler trimestriel ne vienne contrarier cet emploi du temps. Jetez un coup d'oeil sur la webcam d'Europe 1, elle apparaît furtivement, à droite, de dos.
Sans nom, sans visage, cruelle destinée que celle de la groupie de la rue François Ier.
Pas de nom ni de prénom pour cette fidèle. Ses journées doivent être ponctuées par les épisodes de Barnaby l'après-midi sur France 3 et le rituel matinal de l'enregistrement rue François Ier.
L'inconnue du premier rang sera là, dès le lundi suivant, à moins que le doppler trimestriel ne vienne contrarier cet emploi du temps. Jetez un coup d'oeil sur la webcam d'Europe 1, elle apparaît furtivement, à droite, de dos.
Sans nom, sans visage, cruelle destinée que celle de la groupie de la rue François Ier.
lundi 29 mars 2010
bienvenue sur Var TV
Pour cette ultime chronique....du mois de mars ( je vous ai fait peur hein?) , je voulais vous conseiller de perdre votre temps. Pas inutilement, genre, en matant l'intégrale des clips de Larusso sur MCM, ou en allant voir Alice au Pays des Merveilles. Car oui, Tim m'a un peu déçue...Je lui ai pourri son mur sur Facebook et du coup, il m'a tweeté de la merde toute la soirée depuis L.A.
Blague à part, je souhaite vous donner UNE bonne idée. Pour cela, il suffit de prendre vos petits doigts musclés, de les agiter frénétiquement sur votre clavier AZERTY, de composer cette adresse magique sur la barre de votre navigateur : VAR TV.
Ca ne vous prendra que quelques secondes, mais vous aurez ensuite droit à des minutes de contentement, enfin je l'espère. Je me la joue un peu Danielle Gilbert et sa bague de Ré, mais je vous garantis que cette escapade multimédia vaut le détour.
Des cadrages non académiques, des animateurs aussi expérimentaux qu'expérimentés, des sujets fédérateurs : en quelques mots, voici VAR TV. Désormais, la télé locale a trouvé son credo. Théâtre, news, histoire, patrimoine, tout y est...avec le plus grand professionnalisme!
Je ne saurai trop vous conseiller le flash spécial "Jean Ferrat" présenté par le sosie toulonnais de Caruso des Experts. Que dire du sujet spectacle : "en direct depuis le cdi..." euh..."Drôle de couples" à Carnoules...?
Le tout, avec un accent mythique. Et avec un journaliste capable de sortir sur un reportage Western : "bienvenue sur Var Tv, ou plutôt, j'ai envie de dire, au Var Ouest....( far west!!!), je prends peu de risques.Vous avez compris les gens? VAR TV. J'attends vos commentaires.
Blague à part, je souhaite vous donner UNE bonne idée. Pour cela, il suffit de prendre vos petits doigts musclés, de les agiter frénétiquement sur votre clavier AZERTY, de composer cette adresse magique sur la barre de votre navigateur : VAR TV.
Ca ne vous prendra que quelques secondes, mais vous aurez ensuite droit à des minutes de contentement, enfin je l'espère. Je me la joue un peu Danielle Gilbert et sa bague de Ré, mais je vous garantis que cette escapade multimédia vaut le détour.
Des cadrages non académiques, des animateurs aussi expérimentaux qu'expérimentés, des sujets fédérateurs : en quelques mots, voici VAR TV. Désormais, la télé locale a trouvé son credo. Théâtre, news, histoire, patrimoine, tout y est...avec le plus grand professionnalisme!
Je ne saurai trop vous conseiller le flash spécial "Jean Ferrat" présenté par le sosie toulonnais de Caruso des Experts. Que dire du sujet spectacle : "en direct depuis le cdi..." euh..."Drôle de couples" à Carnoules...?
Le tout, avec un accent mythique. Et avec un journaliste capable de sortir sur un reportage Western : "bienvenue sur Var Tv, ou plutôt, j'ai envie de dire, au Var Ouest....( far west!!!), je prends peu de risques.Vous avez compris les gens? VAR TV. J'attends vos commentaires.
dimanche 28 mars 2010
Le fourreur mentalist
C'est sans doute l'entrée dans la Semaine Sainte qui me pousse à confesser ce douloureux secret.
Je suis atteinte du syndrome du 13H JPP...En effet, je demeure attachée à mes petits commerçants.
A la vue d'une chemise de boucher, je souris. Des mains noircies par la terre de maraîcher et la vie est belle. Un emballage en papier, un "bonjour ma petite dame" poli, et voilà que je fais l'appoint automatiquement, telle une machine à sous pour vieux du Casino de Royat.
Boulanger, papetier, cordonnier, poissonnier et autres artisans clermontois ont donc mes faveurs, succédant ainsi à d'heureux Marseillais, Lyonnais et Roannais. Car je ne vous l'ai pas dit...mais je suis de Roanne...J'en parle si peu, à vrai dire.
Cette fidélité pour mes artisans de quartier m'assure une alimentation de qualité, et quelques phrases mythiques.
Ainsi, mon cher boulanger m'a un jour sorti cette réplique aussi classe qu'un mini-short de Loana : "ça va bien mademoiselle? De mon côté,ça va super, sexuellement je suis au top, j'ai la baguette qui croustille".
Depuis, ce marivaudage douteux, du mardi au dimanche me ravit. J'oubliais de préciser que cet orfèvre du pain paillasse est aussi jeune qu'Aznavour et aussi moustachu que mes cousines portugaises.
J'ai récemment découvert un artisan hors pair...un fourreur de la vieille ville. Une veste en cuir décousue m'a conduit jusqu'à son échoppe. Le fourreur mentalist m'est alors apparu. "Fourreur", vous comprenez que les cuirs n'ont pas de secret pour lui. Agnès B ne m'invitera plus jamais à ses défilés si elle savait que je fréquente ce royaume de tannerie. Mais "mentalist" ...pourquoi me direz-vous? Parce qu'à partir d'un devis exécuté en 5 min à partir d'une palpation maitrisée de la veste en cuir, j'ai payé rubis sur l'ongle, en espèces, avant la réparation...Oui, je l'avoue, il m'a charmée, manipulée. Pas comme vous le croyez. Une simple pression sur mon épaule droite, au moment de la négociation...et j'ai donné mon accord pour les travaux. Oui, j'ai découvert le Patrick Jane de la vieille peau. Bientôt un article dans Psychologies magazine.
Je suis atteinte du syndrome du 13H JPP...En effet, je demeure attachée à mes petits commerçants.
A la vue d'une chemise de boucher, je souris. Des mains noircies par la terre de maraîcher et la vie est belle. Un emballage en papier, un "bonjour ma petite dame" poli, et voilà que je fais l'appoint automatiquement, telle une machine à sous pour vieux du Casino de Royat.
Boulanger, papetier, cordonnier, poissonnier et autres artisans clermontois ont donc mes faveurs, succédant ainsi à d'heureux Marseillais, Lyonnais et Roannais. Car je ne vous l'ai pas dit...mais je suis de Roanne...J'en parle si peu, à vrai dire.
Cette fidélité pour mes artisans de quartier m'assure une alimentation de qualité, et quelques phrases mythiques.
Ainsi, mon cher boulanger m'a un jour sorti cette réplique aussi classe qu'un mini-short de Loana : "ça va bien mademoiselle? De mon côté,ça va super, sexuellement je suis au top, j'ai la baguette qui croustille".
Depuis, ce marivaudage douteux, du mardi au dimanche me ravit. J'oubliais de préciser que cet orfèvre du pain paillasse est aussi jeune qu'Aznavour et aussi moustachu que mes cousines portugaises.
J'ai récemment découvert un artisan hors pair...un fourreur de la vieille ville. Une veste en cuir décousue m'a conduit jusqu'à son échoppe. Le fourreur mentalist m'est alors apparu. "Fourreur", vous comprenez que les cuirs n'ont pas de secret pour lui. Agnès B ne m'invitera plus jamais à ses défilés si elle savait que je fréquente ce royaume de tannerie. Mais "mentalist" ...pourquoi me direz-vous? Parce qu'à partir d'un devis exécuté en 5 min à partir d'une palpation maitrisée de la veste en cuir, j'ai payé rubis sur l'ongle, en espèces, avant la réparation...Oui, je l'avoue, il m'a charmée, manipulée. Pas comme vous le croyez. Une simple pression sur mon épaule droite, au moment de la négociation...et j'ai donné mon accord pour les travaux. Oui, j'ai découvert le Patrick Jane de la vieille peau. Bientôt un article dans Psychologies magazine.
lundi 22 mars 2010
Le printemps des poètes trop cons
Ils font quand même chier ces poètes. Désolée de vous infliger cette vulgarité matinale, mais trop c'est trop.
Vous êtes sur une belle terrasse de café, un soleil printanier, des bobos à gogo, des prolos de sortie aussi- ben oui, c'est mercredi après-midi, "chérie, on monte à la ville"- un livre agréable à parcourir...
Le Perrier tranche est servi, serie spéciale Agnès B en plus, vous le buvez à petites gorgées. Vous savourez cet instant Kodak, vous êtes bien, vous matez autour de vous et vous vous dîtes "c'est cool la life, j'ai pas mis de chaussettes aujourd'hui, j'adore ça".
PUTAIN Jean Ferrat qui vient gâcher ce tableau nirvanesque.
Des coiffeuses trop embottées croisent des commerciaux à cravate Mickey revenus de leur formule à 15 euros vins compris.
Le patron du bar où vous vous êtes assis a fait l'erreur de choisir une playlist rétro. Artiste à l'honneur : un moustachu disparu quelques jours auparavant.
PUTAIN Jean Ferrat quand même. En 2010. A l'heure où un ado sur deux a mis les Black eyed peas comme sonnerie de téléphone.
"Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers.
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent"
Nuit et brouillard, un mercredi du mois de mars, par 18 degrés, c'est rude.
Sont un peu cons ces poètes.
Vous êtes sur une belle terrasse de café, un soleil printanier, des bobos à gogo, des prolos de sortie aussi- ben oui, c'est mercredi après-midi, "chérie, on monte à la ville"- un livre agréable à parcourir...
Le Perrier tranche est servi, serie spéciale Agnès B en plus, vous le buvez à petites gorgées. Vous savourez cet instant Kodak, vous êtes bien, vous matez autour de vous et vous vous dîtes "c'est cool la life, j'ai pas mis de chaussettes aujourd'hui, j'adore ça".
PUTAIN Jean Ferrat qui vient gâcher ce tableau nirvanesque.
Des coiffeuses trop embottées croisent des commerciaux à cravate Mickey revenus de leur formule à 15 euros vins compris.
Le patron du bar où vous vous êtes assis a fait l'erreur de choisir une playlist rétro. Artiste à l'honneur : un moustachu disparu quelques jours auparavant.
PUTAIN Jean Ferrat quand même. En 2010. A l'heure où un ado sur deux a mis les Black eyed peas comme sonnerie de téléphone.
"Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers.
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent"
Nuit et brouillard, un mercredi du mois de mars, par 18 degrés, c'est rude.
Sont un peu cons ces poètes.
vendredi 12 mars 2010
Improbable
Ceux qui me connaissent savent que j'utilise cet adjectif, "improbable", au moins trois fois par jour. Soit cinquante fois moins que "bichette", mais assez pour que cela constitue un tic verbal. Mon Gilles de la Tourette à moi, en somme, les insultes et les obscénités en moins. Quoi que...
"Improbable" est ainsi devenu presque une ponctuation dans ma phrase, une façon désinvolte d'évoquer cette existence si surprenante. Tout va bien, je n'ai pas relu "La philo pour les nuls" dans la nuit. Ni invoqué l'esprit de Nietzsche durant une soirée " back to college" où nous aurions sorti une ouija board, une table pour communiquer avec les morts, un peu comme dans l'excellentissime film "Paranormal activity"...
N'empêche que j'ignore pourquoi certaines semaines sont davantage improbables que les autres. Pendant ces heures-là, un ami vous annonce qu'il a décroché un job en or, une autre vous dit qu'elle va être maman, vous apprenez que l'un de vos proches a échappé à un accident, et tout ça, à la fois.
Nous n'abordons ici que votre environnement affectif, car si l'on en vient à parler de vos chamboulements personnels, le mot "improbable" risquerait de devenir fade.
Une impression de déjà-vu, un running caracter qui intervient, des situations cocasses mais toujours heureuses : l'idée que David Lynch est le réalisateur d'un court-métrage dont vous êtes le héros.
Un court-métrage, ou plutôt un OFF/ITW. C'est ça. Mirandole drive.
"Improbable" est ainsi devenu presque une ponctuation dans ma phrase, une façon désinvolte d'évoquer cette existence si surprenante. Tout va bien, je n'ai pas relu "La philo pour les nuls" dans la nuit. Ni invoqué l'esprit de Nietzsche durant une soirée " back to college" où nous aurions sorti une ouija board, une table pour communiquer avec les morts, un peu comme dans l'excellentissime film "Paranormal activity"...
N'empêche que j'ignore pourquoi certaines semaines sont davantage improbables que les autres. Pendant ces heures-là, un ami vous annonce qu'il a décroché un job en or, une autre vous dit qu'elle va être maman, vous apprenez que l'un de vos proches a échappé à un accident, et tout ça, à la fois.
Nous n'abordons ici que votre environnement affectif, car si l'on en vient à parler de vos chamboulements personnels, le mot "improbable" risquerait de devenir fade.
Une impression de déjà-vu, un running caracter qui intervient, des situations cocasses mais toujours heureuses : l'idée que David Lynch est le réalisateur d'un court-métrage dont vous êtes le héros.
Un court-métrage, ou plutôt un OFF/ITW. C'est ça. Mirandole drive.
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